Gratuit · Windows et Linux · sans compte à créer
Vous appuyez sur une touche, vous parlez, le texte s'écrit tout seul là où vous écriviez. La différence tient en une phrase : c'est votre ordinateur qui vous comprend, pas le serveur de quelqu'un d'autre. Votre voix ne part nulle part.
Un seul fichier, aucun mot de passe administrateur demandé.
La plupart des outils de dictée, y compris ceux déjà installés sur votre téléphone ou dans votre traitement de texte, envoient votre voix à un serveur pour la faire comprendre là-bas. C'est ce qui les rend bons, et c'est aussi ce qui fait que votre phrase quitte la pièce.
La plupart du temps ça n'a aucune importance. Et puis il y a les fois où ça en a une : un nom de patient, la stratégie d'un dossier, le chiffre d'affaires d'un client, le témoignage d'une source.
Oyant n'est pas le seul à faire autrement, et nous ne le prétendons pas : d'autres éditeurs transcrivent aussi sur votre machine. Nous avons mis à plat ce que les autres font mieux que nous et ce que nous faisons qu'ils ne font pas, y compris les cas où vous avez intérêt à prendre un logiciel payant.
Oyant a été écrit pour ces fois-là.
Si votre métier vous interdit de laisser sortir ce que vous entendez, un logiciel de dictée n'est pas une question de confort.
Un compte rendu de consultation dicté, sans qu'un mot de ce que le patient a dit sorte du cabinet.
Des notes d'audience, des conclusions, un projet d'acte, dictés sans confier la moindre pièce à un intermédiaire.
La retranscription d'un entretien sensible, sans que l'identité d'une source transite par un service tiers.
Des dossiers qui contiennent des salaires, des situations familiales, des difficultés personnelles.
Des résultats non publiés, un brevet en préparation, une négociation en cours.
Parce que vous n'avez pas envie qu'un journal intime dicté au clavier passe par une machine que vous ne connaissez pas.
Avec un service de dictée en ligne, vous confiez des données à un prestataire. Cela veut dire un contrat à signer, un prestataire à inscrire sur vos registres, une durée de conservation à vérifier, et un pays d'hébergement à connaître.
Avec Oyant, il n'y a pas de prestataire. Vos enregistrements ne sont confiés à personne, donc il n'y a rien à encadrer, rien à signer et personne à qui faire confiance. Nous non plus, nous ne recevons rien : nous ne pourrions pas vous dire ce que vous avez dicté, même si vous nous le demandiez.
Nous décrivons ici le fonctionnement du logiciel, pas votre situation réglementaire : l'analyse de vos obligations reste la vôtre, et le fait qu'aucune donnée ne sorte est un fait technique que vous pouvez vérifier vous-même.
Il n'y a pas de fenêtre à ouvrir, pas de bouton à chercher, rien à copier-coller.
Une touche de votre choix, depuis n'importe quel logiciel. Un petit bip vous confirme qu'il écoute.
Normalement, comme à quelqu'un. Vous n'avez pas besoin d'articuler bizarrement ni de dicter la ponctuation.
Là où votre curseur clignotait : dans votre courrier, votre logiciel métier, votre navigateur. Comme si vous l'aviez tapé.
Majuscules en début de phrase, espaces avant les points d'exclamation, et les mots que la reconnaissance écorche systématiquement, vous les corrigez une fois pour toutes : un nom de confrère, un terme de votre spécialité, le nom de votre cabinet.
Certaines fenêtres refusent qu'un logiciel écrive à votre place, et les champs de mot de passe en font partie. Oyant s'en aperçoit, garde votre texte de côté et vous le dit, au lieu de le perdre sans prévenir.
Oyant reste discrètement à côté de l'horloge et ne fait rien tant que vous n'appuyez pas. Il ne vous écoute pas en continu : le microphone ne s'ouvre qu'entre les deux bips.
L'historique est désactivé par défaut : rien de ce que vous dictez n'est écrit nulle part. Vous pouvez l'activer pour retrouver un texte effacé par erreur, en choisissant combien de dictées garder, et le remettre à zéro efface celles qui l'étaient.
Bientôt
Une application iPhone arrive, sur le même principe : c'est le téléphone qui vous comprend, la reconnaissance vocale s'exécute sur l'appareil et votre voix n'est pas envoyée ailleurs. De quoi dicter une note entre deux rendez-vous, ou en visite, et la retrouver ensuite.
Elle sera un peu plus riche que le logiciel de bureau : des dictées rangées par dossier, et une aide à la rédaction facultative.
Une chose à savoir, et nous préférons l'écrire nous-mêmes. Cette aide à la rédaction est la seule fonction qui ferait sortir du texte de votre téléphone, parce qu'elle a besoin d'un modèle d'écriture plus gros que ce qu'un téléphone peut faire tourner.
Elle est donc désactivée par défaut, et l'activer demande votre propre compte chez le fournisseur de votre choix : nous ne sommes même pas dans la boucle. Tant que vous n'y touchez pas, la dictée reste entièrement sur l'appareil, comme sur ordinateur.
Pas encore de date : elle sortira quand elle sera prête, et ce sera annoncé ici le jour où ce sera vrai, pas avant.
Il n'y en a pas, et ce n'est pas de la générosité : Oyant est édité par une association d'intérêt général, pas par une entreprise qui doit rentabiliser un serveur. Il n'y a pas de version payante, pas de publicité, pas de revente de données. Surtout, il ne peut pas y en avoir : vos enregistrements ne nous parviennent jamais, donc il n'y a rien à revendre.
De la façon la plus simple du monde : coupez le wifi, et dictez. Ça marche. Un logiciel qui envoie votre voix quelque part ne peut pas fonctionner sans réseau.
Si vous voulez aller plus loin, le code d’Oyant est public : n'importe quel informaticien de votre entourage peut le lire et vous le confirmer, sans nous demander la permission.
Une fois, au début, pour télécharger le logiciel et la reconnaissance vocale qu'il utilise. Ensuite, plus jamais. Un train, un sous-sol, un cabinet sans wifi : ça change rien.
Sous Windows, non. Vous téléchargez un fichier, vous l'ouvrez, et c'est fini. Il ne vous demande pas de mot de passe administrateur, donc vous n'avez pas besoin d'appeler votre prestataire informatique pour l'autoriser.
Au premier démarrage, il vous propose de télécharger la reconnaissance vocale et vous laisse choisir entre « plus rapide » et « plus précise ». Si vous n'avez pas d'avis, gardez ce qui est proposé.
Non, et il faut être honnête là-dessus. Oyant écrit ce que vous dites. Il ne reformule pas, ne corrige pas le fond, ne met pas en page et ne relit rien. C'est un clavier que vous actionnez avec la voix, pas un rédacteur.
Quelques secondes après que vous avez relâché la touche. Sur un ordinateur récent, comptez environ sept secondes pour une demi-minute de parole, moins si votre ordinateur a une carte graphique. Ce n'est pas instantané : le calcul se fait chez vous, et c'est précisément pour ça que rien ne sort.
Français et anglais, ou bien vous laissez Oyant reconnaître tout seul laquelle vous parlez. D'autres langues viendront.
Vous désinstallez, comme n'importe quel logiciel. Il n'y a pas de compte à supprimer, pas d'abonnement à résilier et pas de données à réclamer : il n'y en a jamais eu ailleurs que chez vous.
Rien à créer, rien à payer, rien à accepter.
Windows 10 ou 11. Un seul fichier, aucun mot de passe administrateur demandé.
Vous êtes sous Linux, ou vous voulez savoir comment ça marche sous le capot ? Tout est sur la page technique, dépôts apt et pacman compris.
Deux limites à connaître avant de télécharger, écrites ici plutôt que laissées à découvrir après l'installation. Il n'y a pas encore de version pour Mac. Et sous Linux, la dictée ne fonctionne pas encore sur les bureaux Wayland, qui sont le choix par défaut des versions récentes d'Ubuntu et de Fedora : le détail est sur la page technique.